Cinq cols à vélo pour cet été (en France)

Vous parler du cyclisme sur ce blog ne fait pas parti de mes habitudes même si, dans mon quotidien, j’use autant les roues de mon vélo que mes chaussures. Pourtant, la pratique de ce sport peut s’effectuer de bien belle manière dans le milieu qui nous est si cher : celui de la montagne. Alors que l’été approche à grands pas, une nouvelle saison propice aux activités que l’apprécie lorsque le soleil est présent, effectue aussi son apparition. Si la saison des barbecues devrait bientôt démarrer, que dire des activités sportives estivales ! J’imagine que nombre d’entre vous ont hâte de reprendre routes et sentiers.

Le cyclisme est à l’image de la randonnée ou du trekking, une ode à la liberté. Lorsque l’on gravit un col, la dureté physique voit souvent son pas emboîté par la grandiosité de l’environnement autour de soi. L’effort en vaut toujours la chandelle et c’est pour cela que je vous liste cinq cols à gravir cet été pour profiter de la splendeur des massifs environnants.

LE COL DU GALIBIER

Ce col tient majoritairement sa légende depuis son versant nord, en provenance du col du Télégraphe où seule la traversée de Valloire vous offre un répit anecdotique. Peut-être plus qu’ailleurs, les sentiments sont bouleversés et paradoxaux sur le Galibier. La dureté de son ascension vaut nombre de sacrifices.

Dans un premier temps, le faux plat montant vous guidant le long de la Valloirette n’a d’autre intérêt sportif que de vous lessiver, de vous faire dès le début comprendre qu’une telle ascension n’est pas anodine. Les huit derniers kilomètres sont ensuite supportables uniquement grâce au décor. L’altitude et la déclivité vous offriront ensuite le sentiment de n’avoir fait qu’un avec un col légendaire des Alpes françaises, connu dans le monde entier.

LE COL D’ISERAN

À l’image du Galibier, l’Iseran vous étouffe et vous rappelle que vous faites face à un monstre sacré. Jonché à 2764 mètres d’altitude, il a également la similitude de vous faire dépasser les 2500 mètres d’altitude, là où l’oxygène commence à se faire plus plus rare et le souffle, plus court.

La nature y est plus reine que jamais, comme en témoignent les fréquentes chutes de neige, y compris durant les périodes estivales. Pensez donc à vous équiper convenablement pour profiter du spectacle de manière optimale.

LA HOURQUETTE D’ANCIZAN

Cette route n’a rien d’un col et cela tombe bien, ce n’en est pas un ! Petite route de montagne au cœur des vallées pyrénéennes de Payolle et d’Aure, la Hourquette est aussi magnifique qu’elle est dure. Si le paysage y est majestueux, la déclivité peut-elle se montrer relativement rude avec des passages à 12%. Peut-être encore plus qu’ailleurs, l’effort en vaut la chandelle avec pour accueil très fréquent en haut de l’ascension, chevaux et vaches pour une photo inoubliable.

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